Comment les expats vivent leur journée de travail à l’étranger !

Cet article a été réalisé grâce à toutes vos réponses au questionnaire* … 150 questionnaires terminés ! Merci à toutes : vous êtes top !

 

MOI : 7H dring réveil : j’ai du mal mais je me lève, douche et m’habille. Savez-vous que seulement 42% des femmes qui bossent en expat se lèvent à 7H ? Parce que certaines,

 

LES AUTRES : se lèvent à 6H ! 48% ! A tous les coups, ce sont celles qui sont sous les tropiques, et qui se lèvent avec le soleil et avant la chaleur. Certaines , veinardes (9%), se lèvent à 9H. Eh bien qu’elles en profitent !

 

MOI : Je travaille à plein temps comme 49% de mes congénères. J’ai une fonction assez prenante je ne sais pas comment je ferais à moins, comme…

 

LES AUTRES : et ma copine Elodie, qui travaille à ¾ de temps comme 17% des expatriées, je l’envie souvent mais pour le moment c’est « non negociable ». Celles qui travaillent à mi-temps (34%) , comme les profs des enfants ou Virginie qui a trouvé un boulot dans une petite boîte de conseil, ont pas mal de temps pour faire autre chose. Chacune fait comme elle peut avec le métier qu’elle a choisi !

 

MOI : hop dans les transports pour aller au boulot. Je mets entre 30 minutes et une heure pour aller au bureau “depend of the traffic” et j’appartiens au club des 15% car….

 

LES AUTRES : il y a en a pas mal qui travaillent de chez elles, 33%… Je les soupçonne de créer leur propre activité, les femmes n’ont pas les pieds dans le même sabot en terme de création. Une idée, un ordinateur, un bon réseau, une tête bien faite, et c’est parti ! La grande majorité, 48%, met 30 minutes pour rejoindre le bureau, c’est « ben correct »… Mais alors pour les 4% qui mettent plus d’heure, je souffre un peu pour elle. On doit les retrouver dans les 20% qui sont même plus stressées qu’en France, vous n’êtes pas d’accord ?

 

MOI je déjeune avec mes collègues ou des relations professionnelles, pour cela je suis restée bien française mais c’est aussi un peu traditionnel dans le pays où je vis, une bonne table, une bonne ambiance, et on peut faire du bon « business » ! On est 34% d’expatriées à ne pas « zapper le déj’ » Ce n’est pas bon pour la santé en plus… parce que…

 

LES AUTRES … en dehors des 29% qui déjeunent chez elles, on retrouve bien sûr celles qui travaillent de la maison, mais il y a quand même une majorité 37% qui déjeunent sur le pouce … pas top pour la ligne !

 

MOI, je quitte le boulot vers 19h, c’est l’heure où je décroche, et surtout il faut quand même que je rentre à la maison pour les minots. Je ne me sens pas très seule, nous sommes quand même 30% à avoir ce rythme… mais…

 

LES AUTRES, la plupart des femmes, 40%, arrêtent de travailler à 17h, mais est-ce que ce ne serait pas celles qui sont levées à 6h le matin ? Les 30% qui restent, ce sont nos mi-temps, temps partiels, qui arrêtent entre 12H et 15H … J’en rêve de temps en temps de ces après-midi de liberté pour quelques balades et découvertes de la ville et de la culture du pays…

 

MOI quand je rentre à la maison…rien de très original… étant mère de famille, je m’occupe des enfants (devoirs, discussions), comme 47% des femmes expat tout en rêvant aux…

AUTRES : les 29% de celles qui soufflent et se détendent – elles lisent ou vont même au massage – Je craque ! Pas de jérémiades, je suis assez aidée car je n’ai pas à m’occuper de la maison et du repas comme 24% de mes pairs qui se tapent une vraie autre journée…

 

MOI : je ne voyage pas ou très peu je suis une des 62% de working girls qui restent la plupart du temps scotchées au bureau, pas de déplacements professionnels.

 

LES AUTRES, certaines des collègues se déplacent régulièrement (38%). On les reconnaît aux cernes jetlag ! Et le week-end, elles font moins la fête que les autres !

 

MOI j’ai des enfants mais ils sont à l’école toute la journée, nous sommes d’ailleurs 66% à avoir des enfants scolarisés, et j’ai la chance d’être aidée comme,

 

LES AUTRES, mais pas autant que les 20% des femmes qui ont une personne à plein temps (le rêve de toutes) : c’est sûrement moins fatiguant que d’aller chercher des petits chez les nounous ou crêche (8%), je le sais c’était ma vie en France. Le must c’est quand le conjoint est à la maison pour s’en occuper (7%)…

Alors je trouve comme la majorité (31%), que ma vie pro/perso est équilibrée, certaines 23% disent avoir une vie « normale », 15% excitante (celles qui voyagent, vous ne pensez-pas ?) 21% fatigante… 6% stressante et 3% épuisante…

 

Finalement, je vais vous le dire, c’est quand même plus cool qu’en France…Pourtant quand j’en parle à des copines qui bossent aussi, certaines trouvent que ça ne les change pas trop du rythme en France (24%) et même 20% sont mêmes plus stressées !

 

Il faut dire que c’est un challenge de tous les jours, il faut s’adapter à une autre culture professionnelle et toujours et encore faire ses preuves.

* questionnaire réalisé auprès de nos abonnées à l’automne 2011, 150 réponses reçues.

Rédigé par notre partenaire FemmExpat